Les écoles sous la loupe des élus

Avec mon collègue Claude Schenker, nous avons déposé une proposition pour que le Conseil communal présente tous les deux ans une planification actualisée des sites scolaires, afin de maintenir des écoles de quartier, à taille humaine. La Liberté a retranscrit le débat du Conseil général.

L'agrandissement de l'école de la Vignettaz et les risques liés à l'augmentation du trafic dans le quartier auront été un moteur de la décision. L'Exécutif de la ville de Fribourg devra présenter régulièrement une planification des sites scolaires au parlement local, de sorte à lui donner une vision d'ensemble. Mercredi soir, le Conseil général a accepté la transmission d'une proposition des démocrates-chrétiens Claude Schenker et Simon Murith demande la modification du règlement des écoles enfantines et primaires par 48 vois contre 1 (4 abstentions). Objectif: y inscrire l'obligation de soumettre tous les deux ans au Conseil général un plan actualisé des infrastructures scolaires.


"Beaucoup de crédits d'étude ou d'ouvrage que nous avons récemment acceptés concernent l'agrandissement de certaines écoles. Ces projet font suite à l'activation de la clause du besoin. Mais qu'en est-il aujourd'hui? Qu'en est-il des écoles du Schoenberg et de la Neuveville, pour lesquelles le Conseil général a alloué des deniers publics? Qu'en est-il de l'éventuel rachat du CO de Pérolles qui nous a été annoncé?" s'interroge Simon Murith.


Et d'ajouter que "le plan directeur scolaire de 2010 et sa réactualisation de 2013, désormais dépassés, ne sont pas utiles pour répondre à ces questions". D'où "l'urgence" pour le PDC de "rattraper le retard et de faire un point de la situation à intervalles réguliers". Ce d'autant plus que le nombre d'écoliers risque encore d'augmenter. "Il en va de la qualité du climat dans les écoles, des conditions de travail, des conditions de scolarisation, ainsi que d'autres éléments liés à l'aménagement du quartier de l'école comme la mobilité et la sécurité", développe l'élu PDC.


Extrait d'un article paru dans le quotidien La Liberté du 31 mars 2018.

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